L’archéologie et la protection du patrimoine
Publié le jeudi 24 septembre 2009 · Mis à jour le jeudi 24 septembre 2009
En 1825, Victor Hugo, scandalisé par la démolition de nombreux monuments médiévaux, lance un appel dans un article devenu célèbre : « Guerre aux démolisseurs ! ». Cet appel sera à l'origine de la création d'un service de protection des monuments historiques.
Prosper Mérimée est nommé inspecteur général des Monuments historiques en 1834. Pour la première fois, l'archéologie française bénéficie d'une vraie attention de la part des pouvoirs publics. Cependant, la loi du 31 décembre 1913 sur les Monuments historiques ignore la protection des vestiges préhistoriques et historiques non monumentaux. Les chantiers archéologiques s'ouvrent de gré à gré par accord entre le propriétaire du terrain et le fouilleur. En 1941, le régime de Vichy promulgue la première loi sur les fouilles archéologiques (validée en 1945). Elle subordonne à autorisation de l'État la possibilité d'entreprendre des fouilles et rend obligatoire la déclaration des découvertes fortuites. Cependant, les interventions archéologiques n'ont qu'un caractère occasionnel.
À la fin des années soixante, deux scandales opposent des aménageurs aux défenseurs du patrimoine autour du parvis de Notre-Dame de Paris et de la place de la Bourse à Marseille. La communauté scientifique, les associations et les municipalités sont alertées.
Prosper Mérimée est nommé inspecteur général des Monuments historiques en 1834. Pour la première fois, l'archéologie française bénéficie d'une vraie attention de la part des pouvoirs publics. Cependant, la loi du 31 décembre 1913 sur les Monuments historiques ignore la protection des vestiges préhistoriques et historiques non monumentaux. Les chantiers archéologiques s'ouvrent de gré à gré par accord entre le propriétaire du terrain et le fouilleur. En 1941, le régime de Vichy promulgue la première loi sur les fouilles archéologiques (validée en 1945). Elle subordonne à autorisation de l'État la possibilité d'entreprendre des fouilles et rend obligatoire la déclaration des découvertes fortuites. Cependant, les interventions archéologiques n'ont qu'un caractère occasionnel.
À la fin des années soixante, deux scandales opposent des aménageurs aux défenseurs du patrimoine autour du parvis de Notre-Dame de Paris et de la place de la Bourse à Marseille. La communauté scientifique, les associations et les municipalités sont alertées.
