Communiqué de presse
11 mars 2010
Contacts
Mahaut Tyrrell
chargée de communication médias
Inrap, pôle partenariats et relations avec les médias
01 40 08 80 24
mahaut.tyrrell@inrap.fr
Marion Staub
attachée de presse
Editions La Découverte
01 44 08 84 22
m.staub@editionsladecouverte.com
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Le Mésolithique en France. Archéologie des derniers chasseurs-cueilleurs
Publié le 11 mars 2010 · Mis à jour le 12 mars 2010
Collection "Archéologies de la France"
Il y a douze mille ans, au Xe millénaire, à lissue de la dernière glaciation, des conditions climatiques plus tempérées se mettent progressivement en place en Europe. Elles obligent les groupes humains à toute une série dadaptations qui leur permettent de continuer à assurer leur subsistance par une économie de chasse et de cueillette. Alors que la steppe cède le pas aux forêts tempérées, hommes et femmes du Mésolithique développent des stratégies dacquisition de nourriture, alternant nomadisme et expéditions spécialisées, pour profiter de toutes les ressources animales ou végétales. Leurs habitats de bord de mer révèlent une surprenante abondance alimentaire, qui suggère la sédentarisation de certaines populations et leur essor démographique. Tout un outillage en pierre, longtemps qualifié
d« expédient » mais fort bien adapté, se met en place, notamment pour exploiter les nouvelles ressources végétales. Premières nécropoles, conflits ou encore cannibalisme sont les points les plus saillants de rapports sociaux nouveaux.
Lorsquau VIe millénaire, les sociétés dagriculteurs et déleveurs se développeront en France, elles le feront en synergie avec ces populations mésolithiques, moins dynamiques du point de vue démographique, mais très bien adaptées à tous les écosystèmes.
En se fondant sur les découvertes les plus récentes de larchéologie en France, cet ouvrage propose une lecture renouvelée de ces mondes complexes et encore trop souvent négligés.
d« expédient » mais fort bien adapté, se met en place, notamment pour exploiter les nouvelles ressources végétales. Premières nécropoles, conflits ou encore cannibalisme sont les points les plus saillants de rapports sociaux nouveaux.
Lorsquau VIe millénaire, les sociétés dagriculteurs et déleveurs se développeront en France, elles le feront en synergie avec ces populations mésolithiques, moins dynamiques du point de vue démographique, mais très bien adaptées à tous les écosystèmes.
En se fondant sur les découvertes les plus récentes de larchéologie en France, cet ouvrage propose une lecture renouvelée de ces mondes complexes et encore trop souvent négligés.
Auteurs
Emmanuel Ghesquière est archéologue à l’Institut national de recherches archéologiques préventives et poursuit des recherches en Normandie. Il est l’auteur de nombreux ouvrages et articles consacrés à l’habitat et à la culture matérielle, depuis le Mésolithique jusqu’à l’âge du Bronze.
Grégor Marchand, archéologue, chercheur au CNRS et à l’université de Rennes I, est responsable de nombreux chantiers d’archéologie préventive. A partir de fouilles et d’études dans l’ouest de la France au Portugal, il reconstitue l’organisation des groupes humains, du Paléolithique final au Néolithique ancien.
Grégor Marchand, archéologue, chercheur au CNRS et à l’université de Rennes I, est responsable de nombreux chantiers d’archéologie préventive. A partir de fouilles et d’études dans l’ouest de la France au Portugal, il reconstitue l’organisation des groupes humains, du Paléolithique final au Néolithique ancien.
180 pages
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